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Rapport
Facturation croisée du 14 mars
TypeRapport interne
Date du constat17 mars
StatutClassé sans suite, pièces conservées

Facturation croisée du 14 mars

Rapport, versement du 2026-08-27.
Pièce de fiction.

Constat initial

Le 17 mars, il a été porté à la connaissance du secrétariat qu'un lot de treize factures, classées sous la même cote que les contrats de programmation du trimestre, ne correspondait à aucune prestation musicale connue. Les factures en question portaient toutes la mention d'une même intervenante, désignée dans les pièces comme "la photographe", sans patronyme, et concernaient une séance organisée à Bois-d'Arcy à l'occasion d'un premier anniversaire, avec gâteau destiné à être détruit devant l'objectif selon un usage désormais courant dans ce type de prestation.

Il a été relevé que trois de ces factures mentionnaient un fournisseur, Lakki Tra Paik, dont l'adresse portée en en-tête ne correspond à aucune voirie répertoriée dans le secteur. Aucune réclamation n'ayant été déposée par ailleurs, la piste n'a pas été poursuivie.

Confusion avec le dossier musical

Le même classeur contenait, intercalés parmi les factures de la photographe, des documents relatifs à une résidence artistique répartie sur trois week-ends non consécutifs, dans un établissement dont le nom figure sous la seule abréviation "BAM" et dont l'adresse a été laissée en blanc. Les intitulés de salle renvoyaient, selon les feuillets, à la rue Louis-Armstrong et à l'allée Roy-Hargrove, toutes deux existantes dans la commune concernée, ce qui a d'abord fait supposer que le dossier musical avait été mal agrafé au dossier photographique par erreur de secrétariat.

Un des feuillets, non signé, portait la mention suivante, reproduite ici en entier : "La salle a été verrouillée à la fin du second service, les instruments n'ont pas pu être récupérés avant le lundi." Il n'a pas été établi si cette note concernait la résidence en trois temps ou un autre événement tenu dans le même local à une date indéterminée.

Vérifications menées

Le secrétariat a interrogé la personne chargée de la tenue du classeur au moment des faits, qui a déclaré ne pas se souvenir d'avoir reçu ces pièces séparément, et suppose qu'elles ont pu arriver dans une même enveloppe, adressée par erreur à ce service plutôt qu'à celui de la programmation culturelle. Cette hypothèse n'a pas pu être vérifiée, le registre de courrier entrant pour la période concernée ayant lui-même été égaré, circonstance déjà relevée à propos d'autres dossiers tenus par Léonie Fasquel.

Il a été noté, sans que la remarque n'ait été jugée utile à consigner ailleurs, que trois des noms d'interprètes mentionnés sur les feuillets de résidence correspondaient à des artistes ayant effectivement tourné dans la région à des dates approchantes, tandis que les autres n'ont pu être rapprochés d'aucune tournée documentée.

Suite donnée

Le dossier a été reclassé en deux ensembles distincts, l'un conservé sous la cote "prestations privées", l'autre sous "programmation, résidences", sans qu'il ait été possible d'attribuer les pièces contestées à l'un ou l'autre avec certitude absolue. Il a été décidé de conserver une copie des deux feuillets litigieux dans chaque dossier, à titre conservatoire, en l'absence d'instruction contraire de la direction.

Aucune suite disciplinaire n'a été demandée. La photographe, jointe par téléphone le 20 mars, a confirmé avoir bien effectué une prestation à Bois-d'Arcy à la date indiquée, sans pouvoir préciser si sa facture avait transité par un autre service avant réception, et a exprimé le souhait d'être tenue informée du classement définitif du dossier, ce qui lui a été promis.

Catégories : Local archives · Disputes

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