
| Type | rapport interne |
|---|---|
| Matériel concerne | mirror unit |
| Statut | clos, sans suite comptable |
Incident de restitution du mirror unit
Objet
Le présent rapport fait suite à la note du 19 juin signalant un retard de neuf jours dans la restitution du mirror unit précédemment mis à disposition pour la journée du 14 juin à Coignières. Il consigne les éléments recueillis auprès des personnes concernées, sans qu'aucune responsabilité ne soit établie à ce stade.
Déroulé constaté
L'appareil, restitué en principe le 16 juin selon le contrat initial, a été retrouvé le 25 juin dans un local de stockage à Auron, où il avait été acheminé sans bon de sortie correspondant. Le chauffeur chargé du transport, un certain Andras, employé occasionnel d'une société de déménagement local, a déclaré avoir reçu instruction verbale de livrer le matériel "à la station, près de l'épicerie", sans que le nom de cette dernière lui ait été communiqué par écrit. Il s'agissait, selon les informations recueillies sur place, de l'épicerie Lacoste, commerce d'alimentation générale situé en contrebas du front de neige.
La réception du matériel sur place a été assurée par une dénommée Ashley, saisonnière employée par le gestionnaire du complexe touristique pour la période estivale, qui a signé un bordereau de livraison sans mention du destinataire final. Interrogée, elle a déclaré : "On m'a dit de prendre le colis et de le mettre au frais, je n'ai pas demandé de qui c'était." Le mirror unit est demeuré dans un local non chauffé pendant sept jours avant d'être signalé par un technicien de maintenance venu pour un autre motif.
Constatations techniques
L'appareil a été examiné à son retour. Aucun dommage visible n'a été relevé sur le boîtier ni sur le mécanisme de restitution de l'image, mais un dysfonctionnement intermittent du déclenchement a été observé lors des essais suivants. Il n'a pas été possible d'établir si ce défaut préexistait à l'épisode de stockage à Auron ou s'il en résultait directement.
Suites données
Aucune facturation supplémentaire n'a été retenue à l'encontre du client initial, la société estimant que l'erreur d'acheminement relevait d'une confusion interne au prestataire de transport et non d'une négligence contractuelle. Le dossier a été classé sans suite le 3 juillet, sous réserve de réouverture en cas de récidive du défaut de déclenchement constaté.
Voir aussi
- Miroir Osibisa — Mirror unit
- Mirror unit — Mirror unit
- Misdirected enquiries — Mirror unit
- Odette Pruvost — Mirror unit
- Raymond Belnou — Mirror unit