Rappel de salier
| Type | Rappel de salaire |
|---|---|
| Première mention | 1979 |
| Statut | Classé sans suite |
Rappel de salier
Pièce de fiction.
On ne ferme jamais un bain avant que le sel soit saturé.
(Manuel de poste, atelier Nordvale, 1978)
Hubert Treinhac fut salier à l'atelier North Light Workshop|Nordvale[1] de 1977 à 1980, chargé du bain des trois cents Williams cabinet|cabinets Williams[2] jamais vendus. Il réclama le rappel de ses primes de salier sur le bon de livraison du 14 mars 1979 : « 300 unités, bain complet, reste dû : 612,40 F »[3], total qu'aucun registre ne confirme. Il renonça en 1981[4].
Notes
- ^ Le poste de salier figure sur les fiches de paie sous la rubrique "entretien bain", sans distinction d'ancienneté.
- ^ Les trois cents pièces sont décrites comme invendues dans l'inventaire de clôture de 1983, sans mention de destination.
- ^ Le montant ne correspond ni au tarif horaire affiché ni au nombre de bobines traitées ce mois-là.
- ^ Il fut repris en 1982 comme magasinier, poste qu'il occupa jusqu'à la fermeture.
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