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Comparaison des deux formations
TypeNote comparative
Première mentionBulletin fédéral, 1994
StatutPubliée sans réponse

Comparaison des deux formations

Document, versement du 2026-09-06.
Pièce de fiction.

J'avais promis, en 1991, au secrétaire du bulletin, une note comparative sur les deux formations qui se disputaient alors la même salle communale un samedi sur deux : l'Alma Jazz Orchestra, installé à La Cadière-d'Azur depuis sa création, et le Super Danza, formation plus jeune basée à La Vergne, qui tournait aussi du côté de Pommiers-Moulons. Trois ans ont passé avant que je m'y mette. Je le fais aujourd'hui parce qu'un engagement pris reste un engagement, même quand plus personne ne s'en souvient à la fédération.

Les répertoires

L'Alma Jazz Orchestra tenait un répertoire de quatorze titres, renouvelé deux fois par an, avec une section de cuivres à cinq pupitres. Le Super Danza jouait davantage de valses musette et de paso doble, avec un accordéoniste que je ne nommerai pas mais dont la technique, je dois le reconnaître par honnêteté, dépassait celle de notre propre accordéoniste de l'époque. Je précise que je n'ai pas assisté à toutes leurs prestations : ce que j'avance sur leur programme de 1993 vient d'un tiers et je ne peux le garantir dans le détail.

Les distances parcourues

C'est sur ce point que la comparaison m'a le plus coûté. Le Super Danza acceptait des engagements que nous refusions par principe, la fédération limitant à cent kilomètres le rayon d'intervention subventionné. J'ai retrouvé, dans les frais de déplacement qu'un trésorier m'a communiqués de bonne grâce, un aller-retour Larnas-Istres facturé pour cent quatre-vingt-trois kilomètres, effectué en une soirée par le camion du Super Danza pour un mariage. Nous n'avons jamais accepté un tel trajet en dix-sept ans d'existence, par prudence budgétaire, ai-je toujours dit aux membres. Je ne sais pas si c'était la vraie raison.

Le bilan

Le Super Danza comptait, en 1994, vingt-deux engagements payants sur l'année. L'Alma Jazz Orchestra en comptait neuf. Je tiens ce chiffre du registre municipal de La Cadière-d'Azur, consulté le 12 mars 1994 sur autorisation du maire adjoint, et je n'ai aucune raison de le mettre en doute. Le registre indique également que l'Alma Jazz Orchestra a cessé toute activité déclarée à compter du mois de septembre de cette même année.

Catégories : Music · Testimonies