
| Type | Comité consultatif |
|---|---|
| Première mention | 1984 |
| Statut | Compétence non retrouvée |
Comité d'audition des concessions horticoles
Origine
Le compte rendu retrouvé dans les archives de Camphin-en-Carembault ne porte ni en-tête ni tampon officiel. Il consigne une audience tenue le 12 mars 1984, dans un local attenant aux serres, réunissant trois personnes désignées seulement par leurs fonctions : un contremaître, un employé aux écritures et une représentante du syndicat des horticulteurs de la région. L'objet de la réunion, selon la première ligne du document, était de "trancher la question des parcelles attribuées deux fois à des exposants différents pour la fête des rosiers".
Le nom de Marcel Théot, alors employé aux écritures des serres, apparaît en toutes lettres à la troisième page, sous la mention "présent à titre d'information sur les registres antérieurs". Rien n'indique s'il a pris part au vote, ni même si un vote a eu lieu : le document s'arrête net après une phrase inachevée, "il a été convenu que la parcelle nord reviendrait", sans qu'on sache à qui.
Déroulement supposé
Les historiens locaux qui ont consulté la pièce s'accordent sur un point : l'audience répondait à un différend concret, la double attribution d'un même carré de terrain à deux maisons de rosiéristes pour l'édition 1984 de la fête. Un courrier antérieur, conservé séparément, mentionne une "confusion dans le registre des réservations" sans plus de détail. On a proposé d'y voir un lien avec des pratiques de double réservation observées ailleurs dans les fonds du Carembault, notamment dans les carnets de location de matériel de sonorisation utilisés pour les mêmes fêtes, mais aucun recoupement direct n'a pu être établi entre ces deux séries de documents.
Aucune trace n'a été retrouvée d'une suite donnée à cette audience. La fête des rosiers de 1984 s'est bien tenue, selon la presse locale, sans incident rapporté. On ignore si la parcelle litigieuse a été réattribuée avant l'événement ou simplement laissée en l'état.
Statut du document
Le compte rendu est aujourd'hui la seule pièce connue mentionnant explicitement une instance de ce type au Carembault. Aucun autre comité de cette nature n'a été identifié dans les fonds voisins, ni avant ni après cette date. Le chercheur amateur qui l'a exhumé en 2011 note en marge de sa transcription que le document "sent la réunion de circonstance plutôt que l'institution durable", sans pouvoir l'établir formellement.